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Origines du Carnaval Pas encore d'évaluation.

Mardi Gras
La  fête de Mardi Gras, dernier jour du Carnaval, a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.  Mardi  gras est la fête qui précède le Mercredi des Cendres, début du Carême, période de jeûne.

Mardi gras est une fête d’origine  catholique.
Carnaval
Dans le mot Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d’excès joyeux, de gras contre maigre.

Dans tous les carnavals, les règles et interdits habituels sont suspendus. Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours le même objectif : faire la fête !

Parmi les plus connus de nos jours, on peut citer les carnavals de Rio de Janeiro, de Venise, de Nice, de Dunkerque, de Belgique, de la Nouvelle –Orléans,  de Québec, de la Guadeloupe.

Carnaval  Origines: Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien "carnelevare" signifie "sans viande".
Avant l'apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée "Carême Prenant".
C'est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d'alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On dit au revoir à ces mets par un festin, une fête colorée et bruyante.

La fête de Carnaval se déroule à différentes dates selon l'endroit du globe et revêt des rituels différents http://www.joyeuse-fete.com ! La durée du carnaval est différente selon les régions, les époques et les traditions du carnaval. Habituellement, il a lieu pendant les trois jours gras : dimanche, lundi et surtout mardi. A Rio de Janeiro il dure 4 jours, commence officiellement le samedi matin et finit le mardi soir. La durée du carnaval est souvent plus longue. Celui de Venise a lieu durant les 10 jours qui précèdent le mercredi des Cendres.  D'après le calendrier religieux, il débute à l'Épiphanie (le 6 janvier), date qui marque la fin des fêtes de Noël et s'arrête le mercredi des cendres. Aux Antilles,  la période s'étend de l'Épiphanie au Mercredi des cendres. A Limoux, dans le sud ouest de la France la durée du carnaval est de trois mois, du premier dimanche de janvier au dimanche des Rameaux. En Allemagne, il débute le 11 novembre  et se termine l'année suivante. Au Québec, c'est une fête d'hiver, il dure 17 jours http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_careme_traditions.htm#Traditions

Carnaval, fête non reconnue par l'Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

 

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Les symboles du Carnaval Pas encore d'évaluation.

Malgré la diminution du nombre, il y en a en France un peu partout, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le  Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l'Aude.. Celui de Nice est célèbre pour ses batailles de fleurs, ses grosses têtes en carton pâte et ses chars fleuris qui défilent avec des fanfares. Celui de Dunkerque est original avec ses parapluies multicolores très fantaisistes, ses bandes où les carnavaleux défilent dans les rues derrière la musique et ses bals.

Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d'inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.
Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d'excès joyeux, de gras contre maigre. Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.
Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c'est la période des excès démonstratifs !
Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !

  Les symboles de Carnaval : Le déguisement ; les masques et les costumes;La musique, orchestre ou fanfare ; La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique ; Les chars en général fleuris et très fantasques ; Les Grosses têtes ; les confettis ;les danseurs et la samba .

 

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La bataille de fleurs-Carnaval de Nice Pas encore d'évaluation.

Un char de la bataille de fleurs en 2009

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carnaval_de_Nice

Alphonse Karr est à l'origine de la première bataille de fleurs en 1876. Cet écrivain français d'origine allemande, passionné par les fleurs et résidant à Nice, souhaitait un spectacle où les gens pourraient se jeter d'odorants bouquets au visage. Ainsi en 1876, Andriot Saëtone créa la première bataille de fleurs sur la promenade des Anglais.

La bataille de fleurs se déroule pendant la période de carnaval. Elle est le complément des caricatures et autres figures grotesques des corsi et se présente sous la forme d'une parade de vingt chars fleuris où de jeunes femmes et désormais jeunes hommes lancent des fleurs aux spectateurs. Des troupes musicales ou d’art de rue, venues des quatre coins du monde, prennent place entre les chars comme pour le corso carnavalesque.

Lors de ces batailles, 90 % des fleurs lancées comme le mimosa, le lys ou les marguerites, poussent sur les collines de la région. Les producteurs locaux plantent à l'automne les variétés qui constitueront le décor végétal du char, fruit de la collaboration avec les fleuristes. Entre quarante et cinquante heures de travail par char est nécessaire. Ce travail est d'autant plus difficile que le piquage se fait au dernier moment pour garantir la fraîcheur des fleurs. De nos jours, la bataille entre spectateurs n'a plus lieu, elle est devenue un lancé d'environ 100 000 fleurs de char au public, afin de mettre en avant la beauté des costumes et des chars fleuris.

Depuis 2005, le thème des batailles de fleurs s'accorde à celui des corsi carnavalesques. Un ou plusieurs plasticiens sont alors chargés de l’identité visuelle des chars. La réalisation proprement dite est quant à elle, assurée par « l'Amical des fleuristes réalisateurs de bataille de fleurs de la ville de Nice ». Les costumes sont confectionnés dans un atelier de création spécialement dédié aux batailles de fleurs
LES BATAILLES DE FLEURS
Créé en 1830, lors du séjour à NICE du roi Charles - Félix, les batailles de fleurs sont devenues les fêtes les plus réputées de la Côte d’Azur.

En 1874, Le carnavalier Jean CUGGIA, auteur du char de la paix, épuisa pour une seule journée de corso, près de 15 000 bouquets de fleurs.

En 1876, la première bataille de fleurs sur la Promenade des Anglais a lieu, sur l’instigation d’Alphonse Karr et du Comte de Cessole : c’était une fête apollinienne, esthétique où défilaient l’"élite" de la société, dans des voitures fleuries.
Aujourd’hui, un corso de bataille de fleurs comprend un défilé de quelques trente chars entièrement fleuris qui illustrent un thème allégorique. De superbes mannequins, somptueusement maquillés et habillés de rutilants costumes de plumes, paillettes et strass créés par le talentueux Francis Carols, lancent au public des bouquets de fleurs.

Des formations musicales françaises et étrangères se joignent au défilé et créent l’ambiance.
Un char fleuri mesure 6 m de haut, 7 m de long, 2m de large. La décoration est faite à la main, à l’aide de pétales de milliers de fleurs, collés un à un, dans la nuit et la matinée qui précèdent chaque "bataille". Oeillets, roses, glaïeuls, tokios, gerberas, mimosas, dalhias, liliums, etc...sont soigneusement piqués dans des pains de mousse spéciale, gardant la fleur fraiche.
Par char, on place 60 à 70 coussins de mousse supportant 60 à65 fleurs et feuillages, soit 3600 à plus de 4000 tiges. La garniture "pétales" nécessite 80 à 100 bottes d’oeillets de 50 fleurs chacune, soit quelques 5000 fleurs.

D’après l’ouvrage: "Carnaval à Nice" Annie Sidro. Edition Serre. http://www.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval

Le Carnaval de Nice, l’un des plus importants du Monde par le nombre de grosses têtes, sujets et chars en carton pâte, repose complètement sur la participation des carnavaliers. Ces hommes et ces femmes qui consacrent des milliers d’heures de travail à la réalisation de leurs oeuvres ne sont pas des professionnels. Ils exercent des métiers et réservent leurs loisirs à la création carnavalesque. La subvention allouée à l’issue du concours leur permet de couvrir les frais engagés. Jusqu’à ces dernières années, le système parenté-cooptation était primordial pour la formation. ww.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval

La ville de Nice doit notamment sa réputation internationale à la culture des fleurs qui y est pratiquée depuis le XVIIIe siècle. La culture des fleurs a vraisemblablement vu le jour à Nice dès le XVIIIe siècle. Le médecin écossais Tobias Smollett rapporte qu'à cette époque des œillets étaient déjà expédiés par la poste à Turin, Paris ou même Londres …

Selon divers auteurs, cette culture "commerciale" de la fleur est ensuite tombée en désuétude avec la Révolution. Cette tradition aurait été ressuscitée par Alphonse Karr venu s’installer à Nice au milieu du XIXe siècle.
Alphonse Karr développe la culture florale hors serre et l’expédition de ses produits à travers toute l’Europe : roses, œillets, héliotropes, résédas et anémones, mais aussi renoncules, cyclamens, violettes, iris et fleurs d’orangers. Il est aussi le premier à avoir ouvert un commerce de fleurs en centre-ville pour le plus grand plaisir des hivernants.
L’essor de la floriculture niçoise a ensuite été soutenu par deux innovations techniques : l’arrivée du chemin de fer à Nice en 1863 et l’adduction d’eau de la Vésubie en 1885. Ces innovations ont permis d’exporter la production locale dans toute l’Europe et de développer l’irrigation sur les collines de Nice.
A noter : la culture des fleurs couvrait alors jusqu'à 1000 hectares, ce qui plaçait Nice au premier rang mondial des villes productrices de fleurs.
Au début du XXe siècle, 2000 exploitations, généralement de petite taille, étaient réparties sur les collines de Nice. A partir des années 1960, la floriculture a pourtant commencé à régresser devant l'urbanisation croissante des plaines. http://www.gralon.net/articles/commerce-et-societe/agriculture-et-peche/article-les-fleurs-de-nice---une-longue-tradition-3740.htm

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Les celtes Pas encore d'évaluation.

Les Celtes dans le nouveau magazine GEO Histoire
http://www.geo.fr/voyage/les-celtes-dans-le-nouveau-magazine-geo-histoire-162012#

Par La rédaction - Publié le 20/07/2016 à 0h00 - Mis à jour le 21/09/2016

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Les Celtes dans le nouveau magazine GEO Histoire

Vercingétorix appelant les Gaulois à la défense d’Alésia, de François Emile Ehrmann, musée d’art Roger-Quilliot, Clermont-Ferrand.© Josse/Leemage

En août, GEO Histoire vous emmène à la découverte des Celtes. Les hypothèses sur leurs origines, les batailles qui ont fait leur légende, les nécropoles qui continuent de livrer leurs secrets... Plongez dans la grande saga d'une civilisation qui marqua l'Europe. A découvrir chez votre marchand de journaux dès ce jeudi 21 juillet.

L'édito d'Eric Meyer
La première Europe

A première vue, il y a peu de raisons de s’intéresser à Lavau. Petit bourg français, 960 habitants, la banlieue de Troyes, une rocade, pas d’église ni de cimetière, et un projet de prison pour 2022. Bref, Lavau, ce serait un peu la Champagne sans le champagne. Sauf que. A Lavau, en 2014, les archéologues ont mis au jour l’une des plus importantes sépultures de l’époque celte. Cette découverte complète les recherches toujours actives dans d’autres sites en Europe. Et prouve, qu’aujourd’hui encore, le monde des Arvernes et des Eduens continue de nous parler.

Et voilà qui est utile. Sous la plume des historiens mémorialistes romains et de César en particulier, les Celtes furent d’abord dévalorisés, réduits à l’état de «bons sauvages» ou de barbares sanguinaires. A partir du XVIIIe siècle, l’Histoire a eu tendance, à l’inverse, à surestimer leur importance, à en faire une civilisation à part entière quand il s’agissait plutôt d’une communauté de peuples, dont les liens étaient avant tout économiques et culturels. Aujourd’hui, on pourrait considérer que ces siècles-là sont désormais un théâtre pour experts en ossements et en nécropoles. Ce serait oublier que nous devons aux Celtes une partie de nos racines. Ces peuples furent une mère de l’Europe. Cette mère-là a, certes, laissé un héritage plus ténu que la romaine ou la chrétienne, car elle a eu le tort de souder sa famille autour d’une langue et non d’une écriture, dont il ne reste que de très rares exemples. Mais la culture celte s’est aussi dissoute dans les siècles parce que celles qui lui ont succédé ont intégré une partie de ses savoirs, de ses rites, de ses guerriers aussi. Les Celtes inventèrent une agriculture, un artisanat, un art, ils construisirent des voies de communication, développèrent des sciences et des armes, un système d’éducation pour tous, maîtrisèrent une ressource économique majeure, le sel. De grandes villes, Bâle, Belgrade, Milan, Genève, Paris, Reims, sont les descendantes des oppidums celtes. Et ces supposés «barbares» formèrent, entre 800 et 25 avant Jésus-Christ, un ensemble politique qui finit par s’étendre de la mer d’Irlande à la mer Noire. Ils avaient dessiné, avant les Romains, Charles-Quint, Napoléon et Maastricht, une Europe. Il y eut des combats et du sang versé, certes. Mais ce fut la première ébauche d’une Europe homogène, et ce ne fut pas une dictature.

Où commence l’histoire de notre Europe ? De quels peuples sont issus les Européens ? Quelles religions se sont succédé sur son territoire ? Quels savoirs s’y sont accumulés ? Ces questions, si importantes aujourd’hui, nécessitent, pour y répondre, de n’oblitérer aucun chapitre de l’histoire du continent. Aucune de ses sources, qui plongent dans les mondes grec, chrétien, juif, romain, musulman et dans les écrits des Lumières. Mais aussi dans le patrimoine celte. Celui-ci a contribué à former l’épais et riche sédiment de l’identité européenne. Et compose donc le ciment de son avenir. Quelle culture en effet, quelle nation, quelle entité politique, peut prétendre grandir si elle se coupe de ses racines ? L’avenir de l’Europe se trouve aussi à Lavau.

Eric Meyer, rédacteur en chef

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Enseignant innovant Pas encore d'évaluation.

L’EXPRESSO
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8ème FEI : Philippe Meirieu : A quoi sert un enseignant innovant ?
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/12/07122015Article635850675440521193.aspx

Un enseignant innovant est un enseignant qui doute : des pratiques routinières comme de ses propres audaces. C’est pourquoi la conférence d’ouverture de Philippe Meirieu a été un moment particulièrement fort du 8ème Forum des Enseignants Innovants organisé les 4 et 5 décembre à Paris par le Café pédagogique et 15 associations d'enseignants. Les participants y ont trouvé des réponses éclairantes à leurs propres interrogations sur la légitimité de leurs activités pédagogiques : et si un enseignant innovant était subversif parce qu’il invitait l’Ecole à plus de cohérence entre les finalités de l’éducation et les modalités d’apprentissage ? Dès lors, c’est bien le système tout entier qui devrait se mettre à douter. Verbatim de la conférence augurale…

 

Facteurs de cohérence dans l'Education nationale

 

L’expression « enseignants innovants » constitue pour certains un oxymore : l’Ecole aurait par essence une fonction conservatrice. Conservatrice, mais de quoi ? De la « méritocratie républicaine » (une façon d’habiller « l’individualisme possessif et concurrentiel ») ? Des inégalités sociales ? D’un mode marchand de transmission des savoirs ? D’un processus d’externalisation du « vrai travail scolaire » ? Et si l’Ecole avait plutôt une fonction équilibrante ? S’il fallait s’en référer plutôt aux finalités fondatrices ?

 

En réalité, les « enseignants innovants » sont animés par une exigence de rationalité. Il s’agit d’inverser le fonctionnement technocratique actuel qui se montre jacobin sur les modalités et girondin sur les finalités. Innover, c’est revenir sans cesse aux finalités et parcourir la chaîne dans les deux sens. Hélas l’institution n’aime pas ceux qui disent : mais faites donc ce que vous annoncez ! Le plus subversif, c’est celui qui comme l’enseignant innovant demande la cohérence entre les finalités et les modalités. Par exemple, l’injonction faite de développer un « usage critique des nouvelles technologies ». Malheur à celui qui répond : « Chiche ! Allons-y ! Pratiquons en classe ! »

 

En réalité, les enseignants innovants sont des facteurs de cohérence. Ce sont des gens obstinés : ils tiennent parole, ils restituent de la cohérence et de la crédibilité au projet d’éduquer. Leur travail est difficile : il s’agit d’inventer les moyens d’incarner les finalités de l’éducation dans les réalités de l’Ecole. L’enjeu, c’est de ne plus être dans la pensée magique : par exemple dans l’injonction faite aux élèves « soyez citoyens ! » sans qu’on se donne la peine de faire l’apprentissage de la citoyenneté dans la réalité de la classe et de l’Ecole.

 

Contre la prolétarisation des enseignants

 

L’Education nationale diffuse l’idée qu’il faut appliquer plutôt qu’inventer. Les enseignants innovants, eux, inventent les moyens de « faire l’école » d’aujourd’hui : de transmettre et d’émanciper en même temps. Car la vraie transmission, c’est de faire comprendre que le savoir émancipe ! Refuser par exemple que l’écriture soit vécue à l’Ecole comme une souffrance plus que comme une émancipation !

 

Pour que chacun puisse accéder à la pensée et à la citoyenneté, il y a quelques principes essentiels à mettre en œuvre : surseoir, symboliser, savoir, s’engager, ritualiser, coopérer, se dépasser. Il ne faut pas confondre normativité, nécessaire, et normalisation, dangereuse. Il convient de changer le rapport à l’autorité,  de faire en sorte que celle-ci soit liée non plus à la nature, mais à la responsabilité du sujet dans le projet : c’est ainsi que se construit et s’apprend la démocratie. L’Ecole doit se faire invitation à se dépasser plutôt qu’à dépasser les autres : l’innovation, en ce sens, contrairement aux stéréotypes, c’est bien le contraire du laxisme !

 

Une institution ne vit que par la mobilisation de ses acteurs. Les innovateurs luttent contre la prolétarisation des enseignants. L’institution est toujours plus exigeante avec les innovateurs qu’avec les autres. Ce sont plutôt ceux qui campent dans la routine qui prennent les élèves pour des « cobayes ».

 

Se former tout au long de la vie

 

Les enseignants innovants doivent cependant être vigilants. Prendre des distances avec certains lieux communs de la pédagogie ou de l’institution : ne pas être victimes des modes de vocabulaire, par exemple le mot « individualisation » récemment. Faire attention aux « complicités culturelles », qui sont parfois associées aux innovations : l’autonomie ou la motivation sont des objectifs et non des préalables, notions à ne jamais confondre ! Etre soucieux de communiquer avec les partenaires : les parents, les associations … Prendre en considération l’évaluation du travail, mais à partir de critères négociés. Veiller à peser les conditions de transférabilité de l’innovation.

 

Finalement, qu’est-ce qu’un enseignant innovant sinon un enseignant qui se forme tout au long de la vie ? Loin de sombrer dans le piège de l’aigreur routinière, il contribue à faire de l’Ecole un lieu d’autoformation et d’interformation : à faire vraiment de l’Ecole un lieu de formation.

 

Propos recueillis par Jean-Michel Le Baut

 

Le document de P Meirieu

Les chroniques de Philippe Meirieu dans le Café pédagogique

 

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BD

Gotlib Pas encore d'évaluation.

L'auteur de bande dessinée Gotlib est mort à l'âge de 82 ans
Il était l'auteur de "Gai-Luron", de "Superdupont" et de "Rubrique à brac".

Le dessinateur Gotlib dans son bureau, le 4 mai 2005, au Vésinet, près de Paris. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 04/12/2016 | 18:55
publié le 04/12/2016 | 16:19

Gai-Luron doit être triste. L'auteur de bande dessinée Gotlib est mort à l'âge de 82 ans, ont annoncé les éditions Dargaud, dimanche 4 décembre, faisant part de leur "immense tristesse". Le dessinateur "est décédé brutalement à son domicile dans les Yvelines", ont-elles précisé.

"Les millions de lecteurs ayant appris à rire dans les pages de la Rubrique à brac, des Dingodossiers ou de Gai-Luron perdent un humoriste fascinant, un dessinateur virtuose, un touche à tout iconoclaste et un ami cher qui parvenait à provoquer le rire à la moindre de ses pages", salue l'éditeur.
"C'est la première fois qu'il ne nous fait pas rire"
Marcel Gottlieb – son nom sera francisé plus tard – a travaillé avec Franquin, René Goscinny, Albert Uderzo et Mandryka. Avec ce dernier et Claire Bretécher, il a fondé le journal L'Echo des savanes en 1972. Puis il a lancé sa propre revue en 1975, Fluide glacial. Il a aussi inventé le personnage de "Superdupont" et obtenu en 1991 le Grand Prix d'Angoulême.

"De Pilote à Fluide glacial, il a révolutionné la façon de faire de la bande dessinée, faisant rentrer un non-sens britannique et une irrésistible façon de se moquer de tout dans les foyers français. Marcel Gotlib était un génie, un maître, un ami, et c'est bien la première fois qu'il ne nous fait pas rire", dit encore Dargaud.
Une histoire tragique pour cet auteur comique
"J’ai toujours déconné" confiait à L’Express le dessinateur pour qui "l’humour est ce qu’il y a de plus important après le foie gras". La vie lui a pourtant réservé son lot de souffrances. Né en 1934 à Paris dans une famille d’immigrés juifs hongrois, il voit son père arrêté en 1942 par la police française. Il sera envoyé à Drancy, interné puis fusillé à Buchenwald.

Le jeune garçon et sa sœur échapperont à d’autres rafles et vivront cachés chez des paysans d’Eure-et-Loir pendant une bonne partie de la guerre. Une page de son enfance que Gotlib a raconté dans Manuscrit pour les générations futures, dont quelques planches étaient exposées au Musée d’art du judaïsme en juillet 2014.

"Merde, remerde, super merde, Gotlib est mort. Quelle année massacre!", écrit sur son site Fluide glacial, repris récemment par la maison d'édition Bamboo. "Gotlib a marqué des générations de lecteurs et de dessinateurs par son trait virtuose et son humour loufoque et corrosif", a souligné la ministre de la Culture Audrey Azoulay dans un communiqué.

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Hémérothèque

Sonia Rykel Pas encore d'évaluation.

La reine du tricot" Sonia Rykiel est morte à l'âge de 86 ans
Fondatrice de la maison de couture Sonia Rykiel, elle a marqué de son empreinte le monde de la mode, en mettant notamment au goût du jour le pull-over.

La couturière française Sonia Rykiel, le 26 novembre 2013 à Paris.  (CHRISTIAN HARTMANN / AFP)

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 25/08/2016 | 13:20
publié le 25/08/2016 | 11:19

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La couturière française Sonia Rykiel est morte à l'âge de 86 ans, annonce sa famille, jeudi 25 août. "Ma mère est décédée cette nuit à Paris, chez elle, à 5 heures du matin, des suites de la maladie de Parkinson", a raconté Nathalie Rykiel, sa fille et héritière.

Sonia Rykiel a créé sa maison de couture éponyme en 1968. Surnommée "la reine du tricot", elle a marqué de son empreinte le monde de la mode, en mettant notamment au goût du jour le pull-over. C'est à elle aussi que l'on doit la popularité des rayures ou des messages inscrits sur les vêtements.
Elle était aussi écrivaine et designer
Figure emblématique du quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés, elle a été aussi écrivaine et designer. Elle s'est par exemple chargée de la nouvelle décoration intérieure de l'hôtel de Crillon en 1972 et de celle du Lutetia, en 1985. Atteinte de la maladie de Pakinson depuis les années 1990, elle a raconté pour la première fois sa maladie en 2012 dans le livre N'oubliez pas que je joue (Editions de l'Iconoclaste).

François Hollande salue la mémoire d'une "femme libre, une pionnière qui a su tracer sa voie". "Elle a inventé non seulement une mode, mais aussi une attitude, une façon de vivre et d'être, et offert aux femmes une liberté de mouvement", explique le président de la République. Son style est connu du monde entier. Il demeurera comme le symbole de l'alliance remarquable de la couleur et du naturel, de la fluidité et de la lumière." Le chef de l'Etat l'avait élevée au rang de Grand officier de l'ordre national du Mérite en novembre 2013.

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Ecrivains

Michel Butor Pas encore d'évaluation.

Le romancier Michel Butor, figure du Nouveau roman, est mort à l'âge de 89 ans
https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/le-romancier-michel-butor-figure-du-nouveau-roman-est-mort-a-l-age-de-89-ans_1793757.html#xtor=EPR-51-[le-romancier-michel-butor-figure-du-nouveau-roman-est-mort-a-l-age-de-89-ans_1793757]-20160824-[bouton
Son livre "La Modification" lui avait valu le prix Renaudot en 1957.

Le romancier Michel Butor chez lui en Haute-Savoie le 19 mars 2016. (ULF ANDERSEN / AFP)

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 24/08/2016 | 22:43
publié le 24/08/2016 | 21:41

C'est une figure de la littérature qui disparaît. Le romancier Michel Butor est mort à l'âge de 89 ans, mercredi 24 août. Sa famille l'a annoncé au Monde. Les éditions Gallimard ont confirmé l'information. L'auteur prolifique au goût prononcé pour l'expérimentation était aussi l'une des plumes majeures du Nouveau roman, au même titre que Nathalie Sarraute ou Alain Robbe-Grillet.
"Le roman n'a plus le rôle qu'il avait autrefois"
Son roman La Modification, écrit entièrement à la deuxième personne du pluriel, l'avait rendu célèbre auprès du grand public et lui avait valu le prix Renaudot en 1957. Michel Butor était aussi poète, essayiste, critique d'art mais aussi traducteur. En 2013, l'Académie française lui avait décerné le Grand Prix de la littérature pour l'ensemble de son œuvre. Il y a deux mois, il se confiait à franceinfo.

A l'occasion d'une exposition qui lui était consacrée à la Bibliothèque nationale de France en 2006, il déclarait : "Ecrire c'est détruire les barrières". Depuis plus de cinquante ans, il avait toutefois cessé d'écrire des romans. "Nous sommes dans un changement de société dans lequel le roman n'a plus le rôle qu'il avait autrefois", avait-il expliqué à RTL. "On publie toujours beaucoup de romans. J'ai le sentiment qu’aujourd’hui il n'y a pas de véritable transformation dans le roman. Ce n'est plus véritablement une forme actuelle et novatrice."  

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cinéma et Télévision

Pierre Tchernia, décédé le 8 oct 2016 Pas encore d'évaluation.

Mort de Pierre Tchernia, pionnier de la télévision française https://www.lejdd.fr/Culture/Cinema/Mort-de-Pierre-Tchernia-alias-Monsieur-Cinema-815443#xtor=&utm_source=ExtensionFactory.com&utm_medium=extension&utm_campaign=extension&utm_content=notification
 13h18 , le 8 octobre 2016, modifié à 10h13 , le 21 juin 2017

L'un des plus grands connaisseurs de la télévision et du cinéma français, Pierre Tchernia, est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 88 ans.

Pierre Tchernia est mort à l'âge de 88 ans. (Sipa)

Pierre Tchernia est mort à l'âge de 88 ans. Sipa.

Son compère Arthur aimait l'appeler "Le dinosaure" de la télévision. C'était aussi "Monsieur cinéma" : Pierre Tchernia est décédé à l'âge de 88 ans dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. "L'état de santé de papa s'est dégradé il y a 8 jours, il est mort à 3 heures du matin dans nos bras", a annoncé à l'AFP Antoine Tchernia. "Il est parti dans la sérénité entouré de sa famille", a ajouté de son côté son agent, Artmedia.
"Il a rendu le grand public cinéphile sans qu'il s'en aperçoive"
Né à Paris le 21 janvier 1928, Pierre Tcherniakowski a grandi à Levallois-Perret. Son père, ingénieur, est un immigré ukrainien. Sa mère est couturière. Il fréquente avec assiduité un cinéma de quartier, "Magic Ciné", découvrant Buster Keaton et les grands classiques du cinéma américain. De là date sa passion jamais éteinte pour le 7è art. "Je suis incapable de dire pourquoi j'aime certains films. J'aime L'Atalantede Jean Vigo comme on aime une femme", avouait-il. Il suit des études de cinéma, notamment à l'Institut des hautes études cinématographiques, où il côtoie Claude Sautet, puis s'oriente vers la télévision, qui en est à ses balbutiements.

Pierre Tchernia a participé, à l'ORTF, à la création du premier journal télévisé en 1949 qu'il avait ensuite quitté en 1955 pour devenir animateur d'émissions de variétés (La clé des champs, La boîte à sel). De 1966 à 1988, il s'était s'imposé comme la référence cinématographique de la télévision, avec une série d'émissions dans lesquelles il se distingue en imposant sa culture et son goût pour le septième art, de Monsieur Cinéma à Mardi cinéma. Parallèlement, il a mis en scène cinq oeuvres de Marcel Aymé (dont Le Passe-muraille et Héloïse) pour la télévision, et réalisé Le Viager, Bonjour l'angoisse ainsi que quelques dessins animés pour le cinéma.
C'était même un personnage de BD
Au tournant des années 1990-2000, il participait à l'émission Les enfants de la télé, présentée par Arthur. Sa santé l'a depuis éloigné des écrans en 2006 et il vivait ces dernières années dans une maison de retraite médicalisée. L'an dernier, pour les 20 ans du programme, l'animateur lui rendait un hommage ému.

En plus de la télévision et du cinéma, Pierre Tchernia était aussi... un personnage de bande dessinée. Ses amis Goscinny et Uderzo, les créateurs d'Astérix, avec lesquels il a fait quelques dessins animés, l'ont à plusieurs reprises caricaturé. On le retrouve par exemple sous les traits du centurion Gazpachoandalus dans Astérix en Corse ou en général de César dans Astérix légionnaire.

Les hommages se succédaient samedi après l'annonce de sa mort. "La disparition de Monsieur Cinéma met en tristesse la cinéphilie", a déclaré à l'AFP Gilles Jacob, ancien président du festival de Cannes. "Il a rendu le grand public cinéphile sans qu'il s'en aperçoive". "Son physique tout en rondeur cachait en réalité un metteur en scène lucide, comme dans son film Le Viager où il mettait en évidence les spéculations sur la mort", a poursuivi Gilles Jacob, autre monstre du cinéma français. "Je lui dois tout", a déclaré Arthur sur RTL, qui y est allé de son tweet. Comme d'autres figures de la télévision.

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Arthur_Officiel

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"Le Seul l'Unique Pierre Magic Tchernia !"...

07:00 - 8 oct. 2016

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Laurent Ruquier

✔@ruquierofficiel

Pensées pour Pierre Tchernia . L'Ami public n:1 n'est plus .

06:28 - 8 oct. 2016

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