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Origines du Carnaval Pas encore d'évaluation.

Mardi Gras
La  fête de Mardi Gras, dernier jour du Carnaval, a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.  Mardi  gras est la fête qui précède le Mercredi des Cendres, début du Carême, période de jeûne.

Mardi gras est une fête d’origine  catholique.
Carnaval
Dans le mot Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d’excès joyeux, de gras contre maigre.

Dans tous les carnavals, les règles et interdits habituels sont suspendus. Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours le même objectif : faire la fête !

Parmi les plus connus de nos jours, on peut citer les carnavals de Rio de Janeiro, de Venise, de Nice, de Dunkerque, de Belgique, de la Nouvelle –Orléans,  de Québec, de la Guadeloupe.

Carnaval  Origines: Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien "carnelevare" signifie "sans viande".
Avant l'apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée "Carême Prenant".
C'est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d'alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On dit au revoir à ces mets par un festin, une fête colorée et bruyante.

La fête de Carnaval se déroule à différentes dates selon l'endroit du globe et revêt des rituels différents http://www.joyeuse-fete.com ! La durée du carnaval est différente selon les régions, les époques et les traditions du carnaval. Habituellement, il a lieu pendant les trois jours gras : dimanche, lundi et surtout mardi. A Rio de Janeiro il dure 4 jours, commence officiellement le samedi matin et finit le mardi soir. La durée du carnaval est souvent plus longue. Celui de Venise a lieu durant les 10 jours qui précèdent le mercredi des Cendres.  D'après le calendrier religieux, il débute à l'Épiphanie (le 6 janvier), date qui marque la fin des fêtes de Noël et s'arrête le mercredi des cendres. Aux Antilles,  la période s'étend de l'Épiphanie au Mercredi des cendres. A Limoux, dans le sud ouest de la France la durée du carnaval est de trois mois, du premier dimanche de janvier au dimanche des Rameaux. En Allemagne, il débute le 11 novembre  et se termine l'année suivante. Au Québec, c'est une fête d'hiver, il dure 17 jours http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_careme_traditions.htm#Traditions

Carnaval, fête non reconnue par l'Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

 

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Les symboles du Carnaval Pas encore d'évaluation.

Malgré la diminution du nombre, il y en a en France un peu partout, à Cholet, Nantes, à Scaër dans le  Finisterre, à Cherbourg, à Mulhouse, à Chalon sur Saône, à Albi, à Limoux dans l'Aude.. Celui de Nice est célèbre pour ses batailles de fleurs, ses grosses têtes en carton pâte et ses chars fleuris qui défilent avec des fanfares. Celui de Dunkerque est original avec ses parapluies multicolores très fantaisistes, ses bandes où les carnavaleux défilent dans les rues derrière la musique et ses bals.

Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d'inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.
Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d'excès joyeux, de gras contre maigre. Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.
Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c'est la période des excès démonstratifs !
Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !

  Les symboles de Carnaval : Le déguisement ; les masques et les costumes;La musique, orchestre ou fanfare ; La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique ; Les chars en général fleuris et très fantasques ; Les Grosses têtes ; les confettis ;les danseurs et la samba .

 

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La bataille de fleurs-Carnaval de Nice Pas encore d'évaluation.

Un char de la bataille de fleurs en 2009

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carnaval_de_Nice

Alphonse Karr est à l'origine de la première bataille de fleurs en 1876. Cet écrivain français d'origine allemande, passionné par les fleurs et résidant à Nice, souhaitait un spectacle où les gens pourraient se jeter d'odorants bouquets au visage. Ainsi en 1876, Andriot Saëtone créa la première bataille de fleurs sur la promenade des Anglais.

La bataille de fleurs se déroule pendant la période de carnaval. Elle est le complément des caricatures et autres figures grotesques des corsi et se présente sous la forme d'une parade de vingt chars fleuris où de jeunes femmes et désormais jeunes hommes lancent des fleurs aux spectateurs. Des troupes musicales ou d’art de rue, venues des quatre coins du monde, prennent place entre les chars comme pour le corso carnavalesque.

Lors de ces batailles, 90 % des fleurs lancées comme le mimosa, le lys ou les marguerites, poussent sur les collines de la région. Les producteurs locaux plantent à l'automne les variétés qui constitueront le décor végétal du char, fruit de la collaboration avec les fleuristes. Entre quarante et cinquante heures de travail par char est nécessaire. Ce travail est d'autant plus difficile que le piquage se fait au dernier moment pour garantir la fraîcheur des fleurs. De nos jours, la bataille entre spectateurs n'a plus lieu, elle est devenue un lancé d'environ 100 000 fleurs de char au public, afin de mettre en avant la beauté des costumes et des chars fleuris.

Depuis 2005, le thème des batailles de fleurs s'accorde à celui des corsi carnavalesques. Un ou plusieurs plasticiens sont alors chargés de l’identité visuelle des chars. La réalisation proprement dite est quant à elle, assurée par « l'Amical des fleuristes réalisateurs de bataille de fleurs de la ville de Nice ». Les costumes sont confectionnés dans un atelier de création spécialement dédié aux batailles de fleurs
LES BATAILLES DE FLEURS
Créé en 1830, lors du séjour à NICE du roi Charles - Félix, les batailles de fleurs sont devenues les fêtes les plus réputées de la Côte d’Azur.

En 1874, Le carnavalier Jean CUGGIA, auteur du char de la paix, épuisa pour une seule journée de corso, près de 15 000 bouquets de fleurs.

En 1876, la première bataille de fleurs sur la Promenade des Anglais a lieu, sur l’instigation d’Alphonse Karr et du Comte de Cessole : c’était une fête apollinienne, esthétique où défilaient l’"élite" de la société, dans des voitures fleuries.
Aujourd’hui, un corso de bataille de fleurs comprend un défilé de quelques trente chars entièrement fleuris qui illustrent un thème allégorique. De superbes mannequins, somptueusement maquillés et habillés de rutilants costumes de plumes, paillettes et strass créés par le talentueux Francis Carols, lancent au public des bouquets de fleurs.

Des formations musicales françaises et étrangères se joignent au défilé et créent l’ambiance.
Un char fleuri mesure 6 m de haut, 7 m de long, 2m de large. La décoration est faite à la main, à l’aide de pétales de milliers de fleurs, collés un à un, dans la nuit et la matinée qui précèdent chaque "bataille". Oeillets, roses, glaïeuls, tokios, gerberas, mimosas, dalhias, liliums, etc...sont soigneusement piqués dans des pains de mousse spéciale, gardant la fleur fraiche.
Par char, on place 60 à 70 coussins de mousse supportant 60 à65 fleurs et feuillages, soit 3600 à plus de 4000 tiges. La garniture "pétales" nécessite 80 à 100 bottes d’oeillets de 50 fleurs chacune, soit quelques 5000 fleurs.

D’après l’ouvrage: "Carnaval à Nice" Annie Sidro. Edition Serre. http://www.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval

Le Carnaval de Nice, l’un des plus importants du Monde par le nombre de grosses têtes, sujets et chars en carton pâte, repose complètement sur la participation des carnavaliers. Ces hommes et ces femmes qui consacrent des milliers d’heures de travail à la réalisation de leurs oeuvres ne sont pas des professionnels. Ils exercent des métiers et réservent leurs loisirs à la création carnavalesque. La subvention allouée à l’issue du concours leur permet de couvrir les frais engagés. Jusqu’à ces dernières années, le système parenté-cooptation était primordial pour la formation. ww.nice.fr/Culture/Histoire-et-culture-nicoises/Le-Carnaval

La ville de Nice doit notamment sa réputation internationale à la culture des fleurs qui y est pratiquée depuis le XVIIIe siècle. La culture des fleurs a vraisemblablement vu le jour à Nice dès le XVIIIe siècle. Le médecin écossais Tobias Smollett rapporte qu'à cette époque des œillets étaient déjà expédiés par la poste à Turin, Paris ou même Londres …

Selon divers auteurs, cette culture "commerciale" de la fleur est ensuite tombée en désuétude avec la Révolution. Cette tradition aurait été ressuscitée par Alphonse Karr venu s’installer à Nice au milieu du XIXe siècle.
Alphonse Karr développe la culture florale hors serre et l’expédition de ses produits à travers toute l’Europe : roses, œillets, héliotropes, résédas et anémones, mais aussi renoncules, cyclamens, violettes, iris et fleurs d’orangers. Il est aussi le premier à avoir ouvert un commerce de fleurs en centre-ville pour le plus grand plaisir des hivernants.
L’essor de la floriculture niçoise a ensuite été soutenu par deux innovations techniques : l’arrivée du chemin de fer à Nice en 1863 et l’adduction d’eau de la Vésubie en 1885. Ces innovations ont permis d’exporter la production locale dans toute l’Europe et de développer l’irrigation sur les collines de Nice.
A noter : la culture des fleurs couvrait alors jusqu'à 1000 hectares, ce qui plaçait Nice au premier rang mondial des villes productrices de fleurs.
Au début du XXe siècle, 2000 exploitations, généralement de petite taille, étaient réparties sur les collines de Nice. A partir des années 1960, la floriculture a pourtant commencé à régresser devant l'urbanisation croissante des plaines. http://www.gralon.net/articles/commerce-et-societe/agriculture-et-peche/article-les-fleurs-de-nice---une-longue-tradition-3740.htm

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CARNAVAL DE NICE (Alpes-Maritimes) Pas encore d'évaluation.

CARNAVAL DE NICE (Alpes-Maritimes)

(D'après « Aux pays d'azur », paru en 1902)

Le Carnaval de Nice existe depuis un temps immémorial : au Moyen Age, même au sein des circonstances les plus tragiques, il n'a pu calmer sa joie cascadeuse et frivole. En 1578, le duc Emmanuel Philibert vint passer à Nice les fêtes du Carnaval avec son fils, le prince de Piémont. A cette occasion Honoré Grimaldi, seigneur de Monaco, désirant présenter ses deux fils au jeune prince, les envoya auprès de lui pour ces fêtes, qui, dit Toselli, furent portées, cette année, par la population niçoise, à un degré tel qu'il serait difficile d'en donner une description

Le signal des fêtes, qui ont lieu pendant les huit jours qui précèdent le Carême, est donné par l'entrée triomphale à Nice du bonhomme Carnaval, décoré du titre de Majesté, accompagné

de toute sa suite, et que l'on installe pompeusement dans son palais de la place Masséna. Voici quels sont les derniers avatars subis par cette Majesté qui jouit de règnes courts, mais sans opposition, parlementaire ou autre. En 1882, elle arriva en jockey ; en 1883, en Paysan en goguette ; en 1884, en Guignol monté sur un chimère ; en 1885, en Polichinelle sur une bouteille de champagne ; en 1889, en Matelot sur un navire, en 1890 ; en Jockey sur un tricycle ; en 1891, en Bacchus sur un tonneau ; en 1892, en Rajah sur un éléphant ; en 1893, en Paysan niçois accompagné de sa femme ; en 1894, en Triboulet sur une grosse caisse ; en 1895, en Chinois ; en 1896, en Toréador ; et en 1897, en Paysan sur un dindon.

 

Sitôt Sa Majesté installée, commencent les défilés de tous les chars et mascarades, le grand Corso de gala, les Vegliones, Redoutes, Kermesses, Batailles de Fleurs et de Confettis. L'Avenue de la Gare flamboie, étincelle, fulgure, d'un bout à l'autre, d'un incendie de feux, ballons, quinquets et lampions, à rendre aveugle l'innombrable foule qui s'entasse de tous côtés.

Des fanfares éclatent, de tous côtés dans la masse sautante des masques dansants ; le tumulte et la joie sont à leur comble ; les confettis et les serpentins s'éparpillent et s'enroulent de toutes parts, tandis qu'en les deux journées spéciales, les confettis de plâtre rebondissent comme la grêle, durs et crépitants, lancés par les petites pelles à manche flexible, et leur mitraille offensive force chacun d'être masqué aussi hermétiquement que possible, au risque de se faire aveugler. La bataille, annoncée par des coups de canon et circonscrite à certains quartiers s'engage, furieuse et endiablée. Chaque maison est une citadelle, et chaque balcon a ses combattants et son artillerie. Sur deux rangs, le long des estrades, les équipages défilent et de chacun d'eux partent les fusillades fleuries.

Le jour du Mardi-Gras, après le dernier grand Corso et la bataille des confettis, la fête est transportée sur les estrades de la place de la Préfecture, où tout le monde est muni des moccoletti, cierges minuscules que l'on doit chercher à éteindre, derniers vestiges des torches orgiaques des fêtes païennes de Dyonysios. Puis Sa Majesté Carnaval subit, en effigie, le sort de Sardanapale, s'effrondre dans un bûcher autour duquel les masques forment une ronde effrénée et sa flambante agonie s'agrémente d'un superbe feu d'artifice et d'un cortège aux flambeaux qu'accompagnent toutes les musiques. http://www.france-pittoresque.com/traditions/
Le Carnaval de Nice
http://www.nicetourisme.com/carnaval-de-nice

L'événement phare de la Côte d’Azur en hiver, un des plus grands Carnavals du monde, propose un programme de spectacles inoubliables… Corsi Carnavalesques, Corsi Carnavalesques Illuminés, Batailles de Fleurs ... Une explosion de couleurs et de musique !

(cliquez sur les images pour les agrandir)

Le Carnaval est l'évènement culturel le plus populaire que peut connaître un pays " - Jorge Amado, écrivain brésilien, 1912 - 2001.

Plus grande manifestation de la Côte d'Azur en hiver, le Carnaval de Nice justifie à lui seul un séjour à Nice. De renommée internationale, il attire chaque année, près d'un million de visiteurs de toutes nationalités.

Un Carnaval, c'est mille et une bonnes raisons de venir. Loin de la grisaille, 100% fun, Nice, capitale de la Côte d'Azur, se déguste, à cette période de l'année, sans modération. Programmer le Carnaval de Nice, c'est offrir à ses clients la possibilité de s'enivrer de plaisirs et de bonne humeur. Ambiance et débauche de couleurs assurées ! Des conditions spéciales sont réservées aux professionnels du tourisme ainsi qu'aux groupes.

La période de Carnaval, outre ses festivités, offre une merveilleuse opportunité de découvrir Nice en hiver : la douceur du climat, la luminosité du ciel et l'art de vivre de la Côte d'Azur complèteront votre programme déjà riche en confettis et en émotions !

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Mardi Gras vive la fete Pas encore d'évaluation.

L'origine du carnaval remonte au temps médiéval. A Nice, il existe depuis le XIII° siècle. L'origine du carnaval de Venise se situe au XV° siècle. L'origine du carnaval de Dunkerque est au 17ème siècle. A la révolution en 1796, il a été interdit et remplacé par une fête révolutionnaire. Actuellement, il y en a beaucoup moins qu'autre fois en Europe. http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_careme_traditions.htm#Traditions Il faut savoir que sous l'empire Romain, il existait déjà une grande fête de Carnaval nommée " les Saturnales " à une toute autre période de l'année. Cette période de fête populaire se déroulait entre le 17 et le 25 décembre. Le peuple marquait par des réjouissances le solstice d'hiver. Ces fêtes avaient pour but de redonner courage et espoir au peuple effrayé par les sols gelés, l'absence de vie et l'obscurité. On offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants. On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.

  Mardi Gras 8 Mars  2011, Carnaval et Carême
http://www.joyeuse-fete.com/mardigras.html
L’origine du Mardi Gras date au temps des romains. La fête romaine s’intitulait les calendes de mars. En effet, les romains célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. A cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés

La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune. La date du mardi gras sera le 08/03/11, le 21/02/12, le 12/02/13, le 4/03/14
Mardi gras et le jour qui précède le Mercredi des Cendres, donc le Carême.

Le mercredi des cendres Cette fête marque le souvenir d'Adam condamné après son péché à retourner poussière. Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours, à l'issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes..

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

En principe, il n'existe pas dans les régions protestantes. A l'époque de la Réformation, il disparut dans les pays protestants. Mais depuis la deuxième guerre mondiale, il tend à s'imposer partout. Il est actuellement considérable en Allemagne.

(En Grèce, il existe une période de trois semaines (Apokries) qui précède le «Lundi pur» (début du carême orthodoxe) et au cours de laquelle il est de coutume de se déguiser. Après avoir festoyé pendant toute cette période, marquée par un défilé géant,  débute le Carême orthodoxe. Le plus important carnaval grec est celui de Patras qui a débuté vers 1870.)
http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_careme_traditions.htm#Traditions

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Le carnaval de Dunkerque Pas encore d'évaluation.

Chaque année, depuis le 18ème siècle, le carnaval de Dunkerque réunit les carnavaleux pendant plus de deux mois et demi. D´un coté il y a les bandes (defilé dans les rues derrière la musique, conduite par un tambour-major), de l´autre il y a les bals : les carnavaleux se retrouvent la nuit, dans les grandes salles de l'agglomération et dans les rues Dunkerquoises, pour faire la fête en mêlant chansons carnavalesques, à la musique contemporaine.

Le carnaval de Dunkerque c est aussi un langage à part entière.

Bande :Il ne s'agit pas d'un groupe de carnavaleux mais du défilé lui-même. Lors des bandes, des milliers de personnes déguisées envahissent les rues, suivent la musique et chahutent ensemble. Beste Klet'che (ou clet'che) : Plus beau costume. Brouck : Pantalon.

Chahut : Aussi appelé "P'tit tas" ou "Tiens-bon-d'sus", il constitue le moment le plus physique du carnaval. Les cuivres entament une chanson entraînante. Les premières lignes se bloquent et retiennent les milliers de carnavaleux qui poussent et sautent. Grâce au savoir-faire des masquelours, il n'y a pratiquement jamais d'incident

Chapelle : Lieu mythique du carnaval qui n'a rien de religieux. Maisons dans lesquelles des Dunkerquois invitent les carnavaleux à se restaurer.

Clet'che ou Klet'che : Costume, déguisement. Il constitue l'identité carnavalesque. A l'origine, le clet'che était constitué de tissus de récupération et même, de sacs à patates. Aujourd'hui, plus sophistiqué et plus coloré, il conserve 2 qualités : l'esprit de dérision et la solidité. Chaque masquelour est fier de son costume et le conserve le plus longtemps possible.

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