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Pierre Tchernia, décédé le 8 oct 2016 Pas encore d'évaluation.

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 13h18 , le 8 octobre 2016, modifié à 10h13 , le 21 juin 2017

L'un des plus grands connaisseurs de la télévision et du cinéma français, Pierre Tchernia, est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 88 ans.

Pierre Tchernia est mort à l'âge de 88 ans. (Sipa)

Pierre Tchernia est mort à l'âge de 88 ans. Sipa.

Son compère Arthur aimait l'appeler "Le dinosaure" de la télévision. C'était aussi "Monsieur cinéma" : Pierre Tchernia est décédé à l'âge de 88 ans dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. "L'état de santé de papa s'est dégradé il y a 8 jours, il est mort à 3 heures du matin dans nos bras", a annoncé à l'AFP Antoine Tchernia. "Il est parti dans la sérénité entouré de sa famille", a ajouté de son côté son agent, Artmedia.
"Il a rendu le grand public cinéphile sans qu'il s'en aperçoive"
Né à Paris le 21 janvier 1928, Pierre Tcherniakowski a grandi à Levallois-Perret. Son père, ingénieur, est un immigré ukrainien. Sa mère est couturière. Il fréquente avec assiduité un cinéma de quartier, "Magic Ciné", découvrant Buster Keaton et les grands classiques du cinéma américain. De là date sa passion jamais éteinte pour le 7è art. "Je suis incapable de dire pourquoi j'aime certains films. J'aime L'Atalantede Jean Vigo comme on aime une femme", avouait-il. Il suit des études de cinéma, notamment à l'Institut des hautes études cinématographiques, où il côtoie Claude Sautet, puis s'oriente vers la télévision, qui en est à ses balbutiements.

Pierre Tchernia a participé, à l'ORTF, à la création du premier journal télévisé en 1949 qu'il avait ensuite quitté en 1955 pour devenir animateur d'émissions de variétés (La clé des champs, La boîte à sel). De 1966 à 1988, il s'était s'imposé comme la référence cinématographique de la télévision, avec une série d'émissions dans lesquelles il se distingue en imposant sa culture et son goût pour le septième art, de Monsieur Cinéma à Mardi cinéma. Parallèlement, il a mis en scène cinq oeuvres de Marcel Aymé (dont Le Passe-muraille et Héloïse) pour la télévision, et réalisé Le Viager, Bonjour l'angoisse ainsi que quelques dessins animés pour le cinéma.
C'était même un personnage de BD
Au tournant des années 1990-2000, il participait à l'émission Les enfants de la télé, présentée par Arthur. Sa santé l'a depuis éloigné des écrans en 2006 et il vivait ces dernières années dans une maison de retraite médicalisée. L'an dernier, pour les 20 ans du programme, l'animateur lui rendait un hommage ému.

En plus de la télévision et du cinéma, Pierre Tchernia était aussi... un personnage de bande dessinée. Ses amis Goscinny et Uderzo, les créateurs d'Astérix, avec lesquels il a fait quelques dessins animés, l'ont à plusieurs reprises caricaturé. On le retrouve par exemple sous les traits du centurion Gazpachoandalus dans Astérix en Corse ou en général de César dans Astérix légionnaire.

Les hommages se succédaient samedi après l'annonce de sa mort. "La disparition de Monsieur Cinéma met en tristesse la cinéphilie", a déclaré à l'AFP Gilles Jacob, ancien président du festival de Cannes. "Il a rendu le grand public cinéphile sans qu'il s'en aperçoive". "Son physique tout en rondeur cachait en réalité un metteur en scène lucide, comme dans son film Le Viager où il mettait en évidence les spéculations sur la mort", a poursuivi Gilles Jacob, autre monstre du cinéma français. "Je lui dois tout", a déclaré Arthur sur RTL, qui y est allé de son tweet. Comme d'autres figures de la télévision.

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Arthur_Officiel

✔@Arthur_Officiel

"Le Seul l'Unique Pierre Magic Tchernia !"...

07:00 - 8 oct. 2016

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Laurent Ruquier

✔@ruquierofficiel

Pensées pour Pierre Tchernia . L'Ami public n:1 n'est plus .

06:28 - 8 oct. 2016

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Michel Galabru : adieu l’artiste ! Pas encore d'évaluation.

Michel Galabru est mort dans son sommeil à l'âge de 93 ans

VIDÉOS. Acteur de la comédie populaire française, Michel Galabru a tourné dans plus de 250 films et téléfilms. Il s'est éteint cette nuit.
Par Le Point.fr
Modifié le 19/12/2016 à 16:41 - Publié le 04/01/2016 à 14:06 | Le Point

Le comédien Michel Galabru est mort. Il s'est éteint ce lundi matin dans son sommeil. Il avait fêté ses 93 ans le 27 octobre dernier et n'avait plus l'énergie pour continuer à jouer. Rien à voir avec l'âge, non. L'acteur devait monter sur scène pour interpréter Cancre, un texte autobiographique dans lequel il comptait revenir avec humour sur sa carrière en général et Louis Jouvet en particulier, son professeur au Conservatoire. Il y avait renoncé en novembre, à la suite des disparitions successives de son épouse, atteinte de la maladie de Parkinson, puis de son frère. Repoussé, ce « one-man-show » sur « la merveilleuse histoire d'un homme qui a brillamment raté ses études ! » n'aura finalement jamais lieu.

Acteur incontournable de la comédie populaire française, Michel Galabru figure à l'affiche de plus de 250 films et téléfilms. Grands succès pour certains – la saga du Gendarme de Saint-Tropez le révèle dès 1964 au grand public –, le comédien collectionne aussi, de son propre aveu, des rôles purement alimentaires. Qui ne l'empêchent pas de rafler, en 1977, le césar du meilleur acteur dans le film de Bertrand Tavernier, Le Juge et l'Assassin. Quelques années plus tard, il rachète et rebâtit la salle délabrée du conservatoire Maubel qu'il rebaptise Théâtre Montmartre Galabru.
Guitry comme exemple
Né à Safi, au Maroc, où il passe les sept premières années de sa vie, Michel Galabru ne se destinait pas au métier de comédien. Le parcours de Sacha Guitry, lui aussi piètre écolier, pique son inclination pour le théâtre. De lui, l'artiste dira : « J'ai été mis dehors de sept écoles différentes. Remarquez, Guitry a été viré douze fois. Ça prouve bien qu'il avait plus de talent que moi. »  Fils d'un professeur à l'École des ponts et chaussées, Michel Galabru, baccalauréat en poche, s'inscrit au Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Il en ressortira avec deux premiers prix. Pensionnaire à la Comédie-Française en 1950, Michel Galabru y joue les classiques – Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline – avant de quitter cette institution en 1958. Il triomphe alors dans des oeuvres du répertoire, et surtout du théâtre de boulevard. Parmi ses principaux succès, on peut citer La Claque (André Roussin), L'Entourloupe et Monsieur Amédée (Alain Reynaud-Fourton), mais aussi La Femme du boulanger (Marcel Pagnol), Don Juan ou Le Bourgeois gentilhomme(Molière). En 2008, à 85 ans, « à un âge où je pouvais ne plus rien espérer », expliquait-il, Michel Galabru est couronné par le molière du meilleur comédien pour Les Chaussettes, opus 124, de Daniel Colas.

Parallèlement, il mène une carrière au cinéma, à partir de 1951. Il fait ses débuts dans Ma femme, ma vache et moi (Jean-Devaivre). Son interprétation de l'adjudant Gerber dans la série des Gendarmes le fait connaître à partir de 1964 d'un très large public. Il tourne avec Georges Lautner, Michel Audiard, Claude Zidi, Pierre Tchernia. Acteur prolifique, Michel Galabru joue dans de nombreux nanars, mais aussi dans des films plus ambitieux, où il est dirigé par Jean-Pierre Mocky, Luigi Comencini, Bertrand Blier ou Costa-Gavras. Marié à deux reprises et père de trois enfants, Michel Galabru avait publié en 1996 un livre de souvenirs, Je l'ai perdue au 18.

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Jacques Rivette, cinéaste de la Nouvelle Vague, est mort à l’âge de 87 ans Pas encore d'évaluation.

ACTUALITÉS
29/01/2016 12:57 CET | Actualisé 05/10/2016 03:28 CEST

Le réalisateur Jacques Rivette, figure de la Nouvelle vague, est mort

Rédaction Le HuffPost

AFP

DÉCÈS - Jacques Rivette est mort. Le réalisateur français, connu notamment pour les films "La Belle Noiseuse", "Paris nous appartient" et "L'Amour fou", est décédé vendredi 29 janvier à l'âge de 87 ans, ont annoncé Le Monde et Le Figaro.

Né à Rouen en 1928, Jacques Rivette fait partie des cinéastes les plus emblématiques de la Nouvelle vague, aux côtés de Jean-Luc Godard ou Éric Rohmer, avec lequel il a fondé la Gazette du cinéma. Il fut aussi rédacteur en chef des Cahiers du cinéma.

En dehors de Bulle Ogier, sa muse, Jacques Rivette a fait jouer des acteurs et actrices tels qu'Anna Karina, Michel Piccoli, Jane Birkin, Sandrine Bonnaire, Guillaume Depardieu, Emmanuelle Béart ou encore Jean-Claude Brialy. Son dernier long-métrage, "36 vues du pic Saint-Loup", est sorti en 2009. Il a obtenu le Grand Prix de Cannes en 1991 pour "La Belle Noiseuse".

François Hollande a salué "l’un des plus grands cinéastes. Il a marqué plusieurs générations" et "son œuvre hors normes lui a valu une reconnaissance internationale", a déclaré le président de la République, selon un communiqué de l’Élysée.

"Cinéaste de la femme, Jacques Rivette a, à travers des films tels que 'Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot', 'Amour fou' ou 'La Belle Noiseuse', offert des rôles majeurs à des actrices qui sont entrées dans l’histoire du cinéma", a également souligné le chef de l’État, adressant "ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches".

 

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Élysée

✔@Elysee

Le président @fhollande adresse ses sincères condoléances à la famille de Jacques Rivette et à ses proches.

08:11 - 29 janv. 2016

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Sur Twitter, Fleur Pellerin a aussi rendu hommage à "l'un des plus grands cinéastes de l'intime et de l'impatience amoureuse", estimant qu'il s'agissait d'"un jour de profonde tristesse".

 

Fleur Pellerin

✔@fleurpellerin

Avec Jacques Rivette disparaît l'un des plus grands cinéastes de l'intime et de l'impatience amoureuse. C'est un jour de profonde tristesse.

06:52 - 29 janv. 2016

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Il était "l'un des plus lucides, les plus inventifs, les plus libres de la Nouvelle Vague", a souligné l'ancien critique et ex-président du Festival de Cannes Gilles Jacob.

"Le cinéma français perd un de ses réalisateurs les plus libres et les plus inventifs", a renchéri l'actrice Anna Karina, qui avait joué avec lui dans "Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot" et dans "Haut, Bas, Fragile".

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